Telecharger Ebook Gratuit Capitalisme et Liberté: Une analyse unique du libéralisme qui constitue l’un des plus importants ouvrages du xxe siècle.

Capitalisme et Liberté: Une analyse unique du libéralisme qui constitue l'un des plus importants ouvrages du xxe siècle.

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Capitalisme et Liberté: Une analyse unique du libéralisme qui constitue l’un des plus importants ouvrages du xxe siècle. Commentaires clients:

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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile.
5Un texte fondateur
Par Amazon Clientèle
Dans ce texte qui marqua son temps, et continue à marquer le monde aujourd’hui, Milton Friedman rappelle avec brio que la liberté économique et la liberté politique vont de pair, et que brider l’un aboutit toujours à brider l’autre. Loin des idées reçues entretenues par les militants politiques antilibéraux comme Naomi Klein, la pensée de Milton Friedman se développe dans ce texte d’une façon nuancée et hautement enrichissante. Il pointe du doigt les risques qui pèsent sur la liberté dans les pays développés, et esquissent des solutions intéressantes pour restaurer la liberté éducative avec le chèque scolaire, la liberté du travail avec des réformes des professions réglementées, etc.« L’histoire suggère uniquement que le capitalisme est une condition nécessaire à la liberté politique. Clairement ce n’est pas une condition suffisante »

26 internautes sur 36 ont trouvé ce commentaire utile.
5Loin des caricatures
Par Johan Rivalland
Comme le note André Fourçans, à juste titre, dans sa préface, voici un ouvrage qui, bien que boudé par les médias à l’époque de sa sortie (1962), n’en demeure pas moins considéré par le Times Literary Supplement comme l’un des livres les plus influents depuis la seconde guerre mondiale et par la National Review comme l’un des dix ouvrages de non-fiction les plus importants du XXème siècle. Ce best-seller est également considéré par deux figures phare des nouveaux keynésiens, Gregory Mankiw et Larry Summers, économistes d’Harvard, comme LE livre à recommander s’il n’y en avait qu’un seul à lire. On ne peut mieux dire ! Sacré hommage.Dans la préface de 1982, on comprend que c’est à l’épreuve des faits, et non des théories, que les choses se sont renversées, que Milton Friedman a été écouté et non plus censuré, que Ronald Reagan s’est fait élire triomphalement là où Barry Goldwatter, aux idées pourtant assez similaires, a eu une accablante défaite en 1964.Malheureusement, en raison de la “dictature du statu quo”, c’est souvent dans les crises que le “politiquement impossible devient politiquement inévitable” (on le voit bien avec la crise actuelle des finances publiques).D’où le fait que, en 1982 encore, M. Friedman considère à juste titre que son livre est toujours parfaitement d’actualité. Comme on pourrait encore dire la même chose aujourd’hui.Le message le plus important délivré par M. Friedman dans cet ouvrage est que la liberté économique est une condition nécessaire mais pas suffisante de la liberté civile et politique (voir la Chine actuellement, par exemple), mais que la réciproque n’est pas vraie.Le recours au marché est un élément pacificateur, alors que le recours au politique avec le principe de l’unanimité est rarement applicable et que celui de la majorité n’est pas toujours satisfaisant. Mais la liberté absolue étant impossible (anarchie) sans risque de violence, le recours au gouvernement est nécessaire pour faire respecter les règles du jeu (droits de propriété, lois, …).Pour débuter l’analyse d’éléments concrets constitutifs du capitalisme et allant dans le sens de ces idées fondamentales, M. Friedman aborde le problème du contrôle de la monnaie, appelant à l’instauration de règles claires plutôt que de s’en remettre à une petite poignée d’hommes, à travers des autorités monétaires, avec tous les dangers que cela comporte, l’expérience montrant hélas que le pouvoir discrétionnaire a été généralement responsable des grandes crises, au premier rang desquelles celle des années 1930.D’où la désormais célèbre proposition d’une règle de croissance annuelle de la masse monétaire comprise entre 3 et 5%.Puis, M. Friedman défend l’idée du libre-échange en matière de commerce international, abordant la question du rôle de l’or dans le système monétaire américain et du problème de l’équilibre de la balance des paiements, se prononçant pour un système de changes flottants, le mieux à même, paradoxalement, d’assurer une stabilité des marchés et militant pour une élimination des restrictions au commerce, voie sur laquelle il semble en partie avoir été suivi, même s’il reste encore du chemin à parcourir.En matière de politique fiscale, il met parfaitement en exergue la manière dont les dépenses gouvernementales sont apparues, d’abord prétendument provisoires, pour ensuite s’installer et se généraliser, dans un cercle vicieux dangereux, dont on constate en 2010 jusqu’à quel point il peut l’être, la règle théorique du “balancier” n’ayant jamais fonctionné et ayant au contraire été source de déséquilibre dans l’Economie menant même, au-delà des effets anti-cycliques, à une part sans cesse croissante du Welfare State, s’immisçant toujours davantage dans la vie de tous les jours.Dans un chapitre de réflexion très intéressant et très actuel sur le rôle du pouvoir politique dans l’Education, M. Friedman revient sur les origines historiques qui ont justifié la nationalisation de l’Education. Mais, devant l’évolution du monde et le constat de l’échec de l’égalisation des chances, pesant le pour et le contre de manière très neutre et nuancée, il est le premier à avoir proposé un système de “bons d’enseignement”, correspondant au “chèque éducation” que certains proposent aujourd’hui en France par exemple, permettant de combiner systèmes public et privé en favorisant un vrai choix et une véritable stimulation éducative plutôt que d’imposer un conformisme défini arbitrairement en fonction des majorités en place, conformisme ou uniformité valable également en matière de rémunérations des enseignants, qui conduit à promouvoir les médiocres au détriment des meilleurs enseignants.Autre vertu du capitalisme, selon M. Friedman, il est “un fait historique frappant qu’en même temps que celui-ci se développait, les groupes religieux, raciaux ou sociaux particuliers subissaient une discrimination sans cesse décroissante dans le domaine économique”. C’est là l’objet de son septième chapitre, appuyé sur de nombreux exemples tirés de l’histoire.Tout à fait révélateur, en effet, de la concordance entre capitalisme et liberté.Le chapitre qui suit, sur les patentes professionnelles, est également révélateur des avancées des idées libérales. Cependant, les professions réglementées par l’Etat ou certaines corporations existent toujours et M. Friedman en montre les effets pervers en termes de liberté et même d’efficacité.Dans un intéressant chapitre sur le distribution et la redistribution des revenus, M. Friedman tente de répondre à quelques idées reçues. Ainsi, contrairement à ce qui est affirmé communément, le capitalisme et la libre-entreprise créent moins d’inégalités que d’autres systèmes et, plus frappant encore,contrairement à ce que l’on pourrait penser, plus un pays est capitaliste, plus petite est la fraction de revenu résultant de l’utilisation du capital (1/5 du revenu total aux USA à l’époque de la rédaction du livre, contre environ la moitié dans les PED).Pour démontrer tout ceci, M. Friedman établit des comparaisons significatives à la fois dans le temps et dans l’espace, qui méritent d’être lues. Et plus un pays est capitaliste, moins les inégalités sont fortes.Quant aux politiques sociales, pour finir, il montre qu’elles sont bien loin d’avoir des effets réels conformes à ceux espérés. Sans oublier les systèmes de sécurité sociale (et des retraites en particulier), dont il percevait bien déjà les dangers et le manque d’efficacité (sujet plus actuel que jamais, au moment où l’on tente de se dépêtrer de notre génial système par répartition, le “meilleur au monde”, que tous nous envient).Une lecture saine et salvatrice, utile pour mettre à mal bien des idées reçues.Un ouvrage d’une étonnante actualité. Et plein d’un bon sens mesuré qui rend difficile à comprendre les réactions hostiles dont souffre, dans notre pays, ce prix Nobel d’Economie rien qu’à l’évocation de son nom.Mais qui se donnera la peine de lire un auteur diabolisé, ici encore, en France ? Il est tellement plus confortable de se baser sur les “on dit” pour aboyer avec la meute…

22 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile.
4La liberté est mère de la prospérité
Par P-henri Thoreux
Publié au début des années soixante, alors que les théories keynésiennes étaient en vogue, ce livre détonant passa pratiquement inaperçu. Il n’eut droit à aucune couverture médiatique, hormis un article de la revue anglaise The Economist. Ça n’empêcha pas son auteur Milton Friedman (1912-2006), d’obtenir le prix Nobel d’économie en 1976…Il est réédité en 2010, au moment où reviennent de plus belle, les récriminations de ceux qui veulent toujours plus de régulations et qui souhaitent accroitre le rôle de l’Etat, garant selon eux de la justice sociale. Nul doute qu’il sera jugé avec la même intolérance, en dépit des évidences qu’il continue envers et contre tout d’objectiver.Comme le titre de l’ouvrage l’indique clairement, le propos est de montrer pourquoi le capitalisme, tout bien considéré, s’avère de tous les systèmes existants, le moins mauvais pour préserver la liberté, dans une société humaine responsable, soucieuse par ailleurs d’équité et de respect mutuel.La démonstration s’appuie sur deux principes que l’auteur juge consubstantiels à toute démocratie éclairée : -Dispersion et caractère ascendant du Pouvoir -Limitation des prérogatives du GouvernementS’agissant du pouvoir, Friedman estime qu’il faut avant tout veiller à en éviter la concentration et la centralisation. Pouvoir et contre-pouvoirs doivent s’équilibrer, comme le prévoit d’ailleurs avec une robuste harmonie, la Constitution Américaine (exécutif, législatif, judiciaire). En matière de dispersion, à l’instar de ce que préconisait Montesquieu, mieux vaut partir du bas que du haut. L’échelon local étant celui qui conditionne la vie de tous les jours, c’est à ce niveau que l’essentiel des réglementations et des lois doivent être conçues et s’appliquer en premier lieu. Ce qui, entre autres avantages, laisse à chacun la possibilité de changer de ville ou de région si les règles en vigueur ne lui conviennent pas ! Aux Etats-Unis, ce qui ne peut relever du Comté dépend de l’Etat, et ce qui ne peut relever de l’Etat dépend du Gouvernement Fédéral…En somme, à part le financement et l’organisation de la défense nationale, « le rôle fondamental du gouvernement est de nous fournir des règles en même temps qu’un moyen de les modifier, d’aplanir entre nous les différends sur la signification de ces règles, et de veiller à ce qu’elles soient observées… »Tout le reste n’est que littérature, ou presque…Pour Milton Friedman, le gros défaut de la conception socialiste de l’Etat, est de se faire un devoir de « forcer les gens à agir contre leurs propres intérêts afin de favoriser un intérêt général supposé». L’Etat omnipotent prétend représenter cet intérêt général, mais c’est présomptueux et ça relève même de la pure folie, car la liberté est fragile, et « le pouvoir concentré n’est pas moins dangereux parce que ceux qui le détiennent ont de bonnes intentions. »En somme, Friedman plaide pour le self-government et la responsabilité individuelle. Il s’inscrit ainsi dans la droite ligne de Tocqueville, rejetant notamment « le pouvoir absolu, détaillé, régulier, prévoyant et doux » de l’Etat-Providence.Sur quantité de sujets il expose avec brio ce qui fait l’essence de l’esprit du libéralisme moderne. Il insiste évidement sur la nécessité de la concurrence, égratignant au passage la conception qu’en ont souvent les Européens : « Aux USA, la libre entreprise signifie que chacun est libre de fonder une entreprise mais qu’il n’a pas le droit d’interdire la concurrence, ni de se trouver en situation de monopole…/… En Europe, cela signifie que les entreprises ont le droit de créer des monopoles, ou bien de s’entendre, de se partager les marché, ce qui affaiblit la concurrence… »Bien qu’il juge légitime la défense des salariés par les syndicats et le contrôle de certaines professions, il met en garde, à propos des dérives corporatistes. En plaidant pour les hausses de salaires non fondées, les syndicats contribuent à détruire l’emploi. Et inversement en défendant par principe, le maintien d’emplois inutiles, ils contraignent à plafonner les salaires. Dans le même ordre d’idées, il critique les politiques de soutien aux prix agricoles, qu’il estime seulement capables de maintenir artificiellement plus de gens que nécessaire à la terre.D’une manière générale, Milton Friedman dit tout le mal qu’il pense du contrôle des prix, et s’insurge notamment sur les mesures gouvernementales prises en 1933-34, qu’il considère comme une nationalisation de l’or : « Il n’y a pas de différence de principe entre cette nationalisation de l’or à un prix artificiellement bas, et la nationalisation par Fidel Castro de la terre et des usines à un prix artificiellement bas. »il défend en revanche avec la dernière énergie le principe du libre échange et condamne « l’attitude incohérente consistant à subventionner certains états étrangers (et donc à cette époque à favoriser le socialisme), tout en imposant des restrictions à l’importation des biens qu’ils arrivent à produire. »En matière de justice sociale, il souligne avec beaucoup de clairvoyance les effets pervers des lois anti-discrimination, du salaire minimum, de certains programmes de logements sociaux (public housing), du principe de la carte scolaire.Enfin, il s’attaque au mythe délétère de la redistribution : « on prend aux uns pour donner aux autres, non par souci d’efficacité mais au nom de la justice. » Il juge ainsi particulièrement inefficace le principe de l’impôt progressif, qui favorise l’évaporation des richesses et conduit fatalement à mettre en oeuvre quantité de niches fiscales, qui compliquent et dénaturent le dispositif fiscal. Au lieu de cela, on connait sa suggestion d’une Flat Tax, d’assiette large mais modérée (autour de 20%), pondérée le cas échéant d’un impôt négatif et d’aides ciblées et personnalisées (chèque éducation).Au total, Milton Friedman reste avant tout l’adversaire très convaincant du modèle économique keynésien. Il montre notamment, chiffres à l’appui, qu’en fait « d’amorcer la pompe », les grands programmes de dépenses gouvernementales, aggravent les tendances inflationnistes et le chômage, et surtout, qu’ils s’avèrent quasi irréversibles, créant à long terme une dépendance grandissante à l’Etat, et une dette structurelle, difficile à résorber.Un de ses apports les plus éclatants reste d’avoir montré que la liberté apportait la prospérité (la liberté économique étant évidemment indissociable de la liberté d’expression). Le libéralisme n’exclut pas la survenue de crises, qui doivent être surmontées avec pragmatisme et non à coup de diktats idéologiques. A moins d’être aveuglé par ces derniers, chacun peut constater facilement que l’association liberté et prospérité s’avère durable et reproductible, comme tout ce qui est vrai…

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