Telecharger Ebook Gratuit Depasser la democratie: Pourquoi la democratie ne mene pas a la solidarite, a la prosperite et a la liberte, mais aux conflits sociaux, aux depenses publiques effrenees et a la tyrannie.

Depasser la democratie: Pourquoi la democratie ne mene pas a la solidarite, a la prosperite et a la liberte, mais aux conflits sociaux, aux depenses publiques effrenees et a la tyrannie.

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Depasser la democratie: Pourquoi la democratie ne mene pas a la solidarite, a la prosperite et a la liberte, mais aux conflits sociaux, aux depenses publiques effrenees et a la tyrannie. Commentaires clients:

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14 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile.
5L’hypothèse iconoclaste de ce livre
Par Amazon Customer
L’hypothèse iconoclaste de Dépasser la démocratie, est que les difficultés de nos sociétés (chômage, inflation, dette) ne sont pas dues à la méchanceté de certains hommes, ni à la faillite de l’économie de marché (un lieu commun répété ad nauseam) mais à la défaillance structurelle de nos institutions politiques. Selon Frank Karsten et Karel Beckman, c’est la démocratie elle-même qui produit le déclin de la civilisation, au sens d’un affaiblissement généralisé des idées de liberté et de responsabilité.Dans la première partie, il étudie notre foi en ce dieu de la démocratie parlementaire. Comme toute religion, la démocratie a son ensemble de croyances ‒ des dogmes qui semblent être des faits indiscutables pour tout le monde. Ceci est présenté sous la forme d’une liste de 13 mythes populaires sur la démocratie.Dans la seconde partie, les auteurs décrivent les conséquences pratiques du système démocratique. Ils montrent pourquoi la démocratie mène inévitablement à la stagnation économique et quels sont les éléments qui la rendent inefficace et injuste. « Il est temps pour les gens d’ouvrir les yeux sur le fait que la démocratie ne conduit pas à la liberté ni à l’autonomie. Elle ne résout pas les conflits et elle ne libère pas les forces productives et créatives. Bien au contraire. La démocratie crée des antagonismes et des restrictions. Les aspects centralistes et compulsifs de la démocratie provoquent un chaos organisé, alors que la liberté individuelle et la dynamique du marché désorganisé provoquent un ordre spontané et la prospérité. »Dans la troisième partie, Karsten et Beckman posent les bases d’une alternative à la démocratie, un système politique basé sur l’autodétermination de chaque individu, caractérisé par la décentralisation, la gestion locale et la diversité. Dans une société libre, la règle principale serait de ne commettre ni fraude, ni violence, ni vol. Tant que les gens s’en tiennent à cette règle, ils pourraient offrir tous les services, y compris ceux qui sont aujourd’hui considérés comme des « services publics ». Ils pourraient également créer comme ils l’entendent leurs propres communautés ‒ monarchiste, communiste, conservatrice, religieuse ou même autoritaire, pour peu que leurs « clients » adhérent volontairement et pour peu qu’ils laissent les autres communautés tranquilles. En fait, une société idéale et libre serait semblable au modèle sur lequel est basé Internet. Avec Internet, seules quelques règles s’appliquent. Elles sont simples à respecter. Pour le reste, chacun peut participer à sa guise.Une approche libertarienneDépasser la démocratie a été écrit dans une perspective libertarienne. Le libertarianisme est une philosophie politique fondée sur la propriété de soi, c’est-à-dire sur le droit que chaque individu a sur son propre corps et sur sa vie, et donc sur les fruits de son travail. L’alternative à l’autogouvernement est que les gens décident de la vie et du travail des autres (ou ‒ mais cela est tout à fait irréaliste ‒ que tout le monde décide pour tout le monde). Selon le libertarianisme, une telle situation est injuste. Il est basé sur le principe que les individus n’ont aucune obligation de se sacrifier pour le collectif, comme c’est le cas dans les systèmes socialistes, fascistes ou démocratiques.Pour les libertariens, la liberté individuelle (propriété de soi) ne signifie pas le « droit » au travail, à l’éducation, aux soins de santé, au logement ou à quelque autre bien, étant donné que ces « droits » impliquent pour les autres le devoir de fournir ces prestations. Si une personne est obligée de se sacrifier pour les autres, ce n’est pas la liberté, mais l’esclavage. La liberté signifie que chacun a le droit de faire ce qu’il souhaite avec sa vie et ses biens, tant qu’il n’interfère pas avec la vie et la propriété d’autrui. En bref, les libertariens sont contre l’initiation de la force physique.En définitive, ce que montre ce livre, c’est que la ligne de clivage qui séparait jadis les partisans de la monarchie et ceux de la démocratie s’est déplacée. Où passe-t-elle désormais? De nos jours, le véritable clivage est celui qui oppose les défenseurs de l’association volontaire aux défenseurs du collectivisme forcé, ceux qui ont confiance en la capacité des individus à s’organiser librement par eux-mêmes et ceux qui pensent que le collectivisme social-démocrate est la fin de l’Histoire. Toute la troisième partie de Dépasser la démocratie est justement consacrée à l’élaboration des grandes lignes de cette alternative à la démocratie: « Nous croyons que l’État-nation et la démocratie qui va avec sont des institutions du XXe siècle, pas du XXIe siècle. Le chemin vers l’autonomie et l’autogouvernement continuera, mais il ne passera pas par les larges démocraties. Il passera par la décentralisation et par l’organisation des personnes en plus petites unités administratives, conçues par les gens eux-mêmes.»

10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile.
5Un chef d’oeuvre ?
Par Zadig Thoth
C’est avec réticence et préjugés que j’ai décidé de prendre la peine de lire ce petit opuscule, dont la brièveté seule m’a persuadé d’en entamer la lecture.Comment ? Dépasser la démocratie ? Impensable. Soyons sérieux.Et pourtant… L’actualité et la clarté du propos, comme la sagesse du jugement, emportent la conviction avec brio. Que de vérités inattendues qui font mouche page après page…MM. Karsten et Beckman, je ne sais rien de vous, mais vous avez mon admiration : je crois que vous avez changé ma vision du monde, rien de moins. Mille mercis.À oser lire, à ruminer et à offrir.

4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile.
5Excellent livre de réflexion sur la démocratie
Par Jérôme Voiron
Instructif, cohérent et rempli de bon sens.Dénoncer les mythes de la démocratie, tout en y proposant un modèle alternatif.Ne demande aucune connaissance en politique, économie ou en droit.Petit livre d’environ 130 pages, il est accessible à tous et vivement recommandé à tous les curieux soucieux d’en savoir plus sur le “système” en lui même.

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