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La dette publique. Comment s'en débarrasser ?

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4Thèse provocante mais à lire !
Par Robert Chen
Ouvrage assez académique mais qui se lit facilement. Le mérite de l’ouvrage est de proposer une solution crédible pour sortir du problème de l’endettement. Une solution réaliste pour peu qu’on accepte une modification des traités. Dommage que l’ouvrage ne traite pas de la crise grecque actuelle. Mais ca fait du bien un ouvrage très argumenté et nuancé qui montre qu’une sortie de la crise est possible sans sacrifier durablement la croissance! Nos politiques pourraient s’en inspirer!

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4Ouvrage très intéressant
Par Jean M.
J’ai acheté cet ouvrage suite à l’excellente critique de Daniel Fortin dans Les Echos. Grjebine fait dans cet ouvrage une proposition choc de monétisation des dettes publiques. Une proposition choc qu’il n’avance nullement comme un slogan, mais qu’il confronte au contraire à tous les obstacles – institutionnels, économiques voire moraux – qu’une telle initiative ne manquerait pas de soulever. Passionnant

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5Une sortie de la crise économique européenne par la monétisation des dettes publiques ?
Par Emerek
Avec une remarquable constance, André Grjebine défend la thèse qui lui est chère de la « monnaie sans endettement ». Je me souviens de son ouvrage, d’il y a près de 30 ans, Théories de la crise et politiques économiques, où une telle idée était déjà soutenue. Hors les créances nettes détenues sur l’extérieur, la création monétaire a pour corollaire l’endettement des ménages et des entreprises, ainsi que l’endettement de l’État, au travers du financement d’un déficit budgétaire. L’obligation de rembourser ses dettes ne peut alors passer, hors encore une fois l’apport net de devises, que par une nouvelle dette, d’un montant supérieur puisqu’intégrant l’intérêt de la dette. On dit d’ailleurs que la dette est soutenable si le taux de croissance de l’économie est durablement supérieur au taux d’intérêt. Ainsi que l’écrit Grjebine, « dans les systèmes monétaires fondés sur une création monétaire par endettement des agents économiques comme le sont nos systèmes actuels, l’opinion souvent avancée qu’un pays ne peut vivre perpétuellement dans l’endettement est absurde » (p. 15). La question est en fait de choisir le type d’endettement (des ménages, des entreprises, de l’État…), autrement dit le type de création monétaire que l’on entend privilégier. Une autre solution, plus radicale, est justement de dissocier l’acte de création monétaire d’une reconnaissance de dette. C’est cette voie qu’explore depuis plus de 30 ans André Grjebine. Or, dans le présent ouvrage, pour étayer son propos, il s’appuie sur quantité d’économistes tels que Minsky, Kindleberger, Fisher, Tobin, Allais et même Milton Friedman ! Comme dit Grjebine, non pas des « dirigistes » (p. 18) comme on pourrait le supposer, mais des néo-keynésiens, voire des libéraux… Evidemment ce serait une erreur de croire qu’une telle orientation n’est que pure théorie, dès lors que dans les faits, elle prend la forme de ce que l’on appelle péjorativement la « planche à billets » et techniquement « l’assouplissement quantitatif » (« quantitative easing » en anglais). Dans l’ouvrage, la référence plus particulière dont s’inspire l’auteur est celle du « Chicago Plan » proposé par Irving Fisher dans les années 1930 ; un plan qui consiste à priver les banques de la création monétaire (en portant les réserves obligatoires de ces dernières à 100 %) et en en réservant l’apanage à la Banque centrale (en fait chez Fisher, la « Commission monétaire »). Traduisant la pensée de Fisher, Grjebine considère ainsi que « la croissance économique étant continue, il en serait de même de celle de la monnaie et donc de l’alimentation de l’économie en monnaie par la Commission monétaire » (p. 45), toute obligation d’État venant à échéance étant systématiquement remplacée par une nouvelle obligation et ainsi de suite… De fait, la création monétaire ainsi permise par l’État est déconnectée de l’opération de dette.Grjebine transpose ensuite ce raisonnement dans le cadre monétaire instauré par la mise en oeuvre de l’euro. Il montre d’abord les insuffisances de la mutualisation des dettes publiques – d’ailleurs inappliquée – et de l’achat sur le marché secondaire des obligations souveraines – dont il vient d’être décidé une application de grande ampleur à partir de mars 2015. Il reprend, dans un second temps, une proposition élaborée en 2013 par l’économiste Jörg Bibow, du « Levy Economics Institute of Bard College ». L’idée est de créer, à l’instar de ce qui existe au plan national, un « Trésor européen » (TE) connecté à la BCE. C’est à ce TE qu’incomberait la tâche de financer l’investissement des pays européens au prorata des PIB respectifs. Sans systématisme, mais notamment lorsque le risque de récession pointerait, il serait possible pour les États d’alléger le remboursement de la dette correspondante, voire d’en faire une « dette perpétuelle » ou de procéder à du quantitative easing. En revanche, « les États membres seraient obligés d’équilibrer leur budget courant (structurel), son déficit entraînant la suspension des subventions » (p. 110). Cette proposition n’est pas sans susciter des interrogations. Grjebine en anticipe certaines. Celle du caractère démocratique de la prise de décision, en revanche, reste posée : de ce point de vue, recourir à l’expertise du Fonds européen d’investissement, comme le suggère Bibow, n’emporte pas la conviction… Surtout, face à une telle réforme proposée, l’acceptabilité politique de pays tels que l’Allemagne fait réellement problème. Il n’empêche : le grand mérite du travail de Grjebine – et des autres économistes sur qui il s’appuie, notamment ici Jörg Bibow – est de renouveler utilement les réflexions économiques et de proposer des pistes de sortie de crise, en se fondant en l’occurrence sur de la « monnaie sans endettement ». Sur ce sujet, et complémentairement au livre de Grjebine, je me permets aussi de recommander le très pédagogique ouvrage de Galand et Grandjean, La monnaie dévoilée, qui bien qu’écrit au milieu des années 1990 constitue encore une référence précieuse.

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