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Lettre ouverte aux bandits de la finance

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Lettre ouverte aux bandits de la finance Commentaires clients:

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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile.
5Business as usual
Par crew.koos
C’est un sentiment mélé de passion et de trahison qui nous saisit à la lecture de ce nouvel ouvrage de Jean Montaldo, journaliste déja bien connu pour avoir dénoncé nombre de scandales aussi bien sous la mitterandie que sous la chiraquie, gage, s’il en était besoin, de sa totale indépendance vis à vis des pouvoirs en place.Passion car oui ce livre se lit comme un passionant polar, où c’est à coup de fonds publics engloutis que se battent les “méchants” au cynisme sans limite, à l’indécense abysale, dépourvus qu’ils sont de toute forme de morale. Trahison car sont ici exposé au grand jour les pratiques scandaleuses auxquelles se sont livrés nos grands gourous de la finance, avec la complicité silencieuse des politiques qui président à nos destinées quotidiennes. Pratiques d’autant plus révoltantes que l’on sait à quel point quelques euros de découvert peuvent conduire à une infernale spirale de problèmes pour le commun des mortels.J’aurais voulu finir cette chronique sur une note d’optimisme, malheureusement je doute qu’aucun de ces bandits de la finance ne lise un jour cette lettre ouverte, et encore moins qu’il n’en tiennent un quelconque compte. Quand on voit l’empressement que met notre moralisateur du capitalisme en chef a mettre en place le premice d’un début d’action, on a aucun mal a imaginer que le business va continuer… as usual… crise du siecle ou non.

21 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile.
5Montaldo, le justicier de la finance
Par Latour07
Le dernier ouvrage de Montaldo se lit rapidement, aisément, passionnément comme d’habitude. L’auteur est connu pour ne pas mâcher ses mots et bien connaître son sujet. Journaliste indépendant, tenace, vieille école, il sait dénoncer les scandales et leurs auteurs. Son style est sec. Il va directement à l’essentiel avec le souci de la pédagogie.”Lettre ouverte aux bandits de la finance” s’inscrit donc dans la lignée de ses très bons ouvrages.Les sous-jacents du scandale financier des subprimes est bien décrit et notamment la mécanique mathématique des CDOs squared qui vaut une bonne rigolade. La sur-mathématisation et informatisation de la finance de marché a échappé à tout contrôle, pire encore que dans le laboratoire du docteur Folamour.Les centaines de milliards de pertes défilent à une vitesse grand V avec en parallèle les rémunérations titanesques des présidents de banque en dizaines de millions de dollars.Le scandale, c’est le libéralisme débridé, hors contrôle, ayant échappé à la surveillance et à la réglementation des Etats.Le scandale, c’est la fanfaronnade des dirigeants de banques (françaises notamment) qui affichent que “tout va bien, tout est sous contrôle” alors que les contrôles sont déficients (Société Générale par exemple).Les noms des responsables sont mis en lumière avec leurs “performances”. La liste des scandales s’allonge alors. Club fermé de gens se tenant par la barbichette, rien ne transparaît, ou si peu. Montaldo est décidément bien informé.Par exemple, est-il normal que l’ancien président de Dexia, Pierre Richard, perçoive une retraite “chapeau (bas)” supérieure à 530.000 € par an alors qu’il a conduit la Banque à la faillite ? Merci aux contribuables que nous sommes (avec nos amis Belges) pour le paiement de cette retraite.Dexia responsable en outre du placement d’emprunts à taux capés qui s’envolent vers les hauteurs vertigineuses dès lors qu’il y a une inversion des courbes taux longs par rapport à taux courts. Ces brutales hausses des charges financières ont conduit notamment les finances des communes de Pont Saint Esprit (Gard), Tulle (François Hollande), Saint Etienne (et de dizaines de communes en France) à la banqueroute. Qui va payer l’ardoise ?Natixis, les Caisses d’Epargne sont aussi passées au crible de l’incompétence de leurs dirigeants et soif de pouvoirs, qui ont amené leur fusion sous la bonne supervision et le financement de l’Etat.Jean Montaldo se définit libéral dans son ouvrage. Mais il a à coeur que l’Etat, sa justice, mette de l’ordre non seulement pour le bien des contribuables, et donc des citoyens, mais aussi des actionnaires.Louable intention.

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile.
4Une excellente explication des causes de la crise
Par Cyril Soudry
C’est un bon Montaldo qui nous explique en détail les vices de nos “amis” les banquiers.Il nous explique le pourquoi de cette crise qui était prévisible pour peu que l’on s’intéresse de près à ce milieu qui gère surtout son propre intérêt…

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