Telecharger Ebook Gratuit Vers une société d’abondance frugale : Contresens et controverses de la décroissance (Les Petits Libres t. 76)

Vers une société d'abondance frugale : Contresens et controverses de la décroissance (Les Petits Libres t. 76)

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Vers une société d’abondance frugale : Contresens et controverses de la décroissance (Les Petits Libres t. 76) Commentaires clients:

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Commentaires clients les plus utiles

16 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile.
5Il faut lire Serge Latouche
Par -Bib&Alex-
Lisez Serge Latouche, c’est un grand économiste et penseur, philosophe, une grande clarté dans le propos, beaucoup de lucidité, des arguments imparables mais bien sûr, ces théories dérangent et pour cause, tout le système est remis en question. Mais bon gré mal gré tout ce que dit Latouche est en train d’arriver à grand pas et de manière irréversible. Alors autant choisir le frugalité de plein gré avant qu’elle nous soit imposée

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile.
4à lire et à retenir
Par Weiss Annette
un ouvrage “facile” sur le sujet, avec une bibliographie riche, et des informations chiffrées en quantité raisonnable : à lire!

42 internautes sur 47 ont trouvé ce commentaire utile.
4Mises au point
Par KRIK
L’abondance frugale : encore un oxymore ! Mais, alors que les adeptes du développement durable (rires) n’ont semble-t-il pas conscience de cet état de fait, Serge Latouche joue là dans la douce provocation. L’abondance frugale, c’est la satisfaction dans la simplicité, le bonheur sans accumulation matérielle, etc.Comme l’indique le sous-titre, Serge Latouche apporte ici des précisions sur les contresens et répond aux controverses sur la décroissance. En premier lieu, il indique qu’à l’évidence « le mot “décroissance” ne doit pas être pris pour la négation de la croissance, la croissance négative. Il constitue un slogan provocateur pour casser la langue de bois de la mythologie productiviste. […] La décroissance renvoie à une sortie de la société de consommation. » (p32) Et de citer Marcel Gauchet selon qui, dans l’imaginaire contemporain, « ce qui remplace le bien commun, c’est la croissance » (p33), qui est devenue l’objectif de toute une société. Il faut donc inverser les priorités : le bien commun doit redevenir au centre des préoccupations.Lorsqu’on fonce dans le mur, la nécessité conduit à freiner et à changer de direction, pas à vouloir accélérer en invoquant le dieu “Croissance” en tentant d’embarquer le plus de monde possible (les pays du sud) dans le bolide ! Il ne s’agit pas non plus de faire demi-tour, le fameux retour à la bougie, argument des détracteurs les plus simplistes !Entre autres éléments, l’auteur explique avec justesse pourquoi une société de croissance a besoin de croissance, d’où le dilemme dans lequel se trouvent les partis politiques, incapables de sortir de schémas de pensée inadaptés à notre époque : la croissance est nécessaire d’un point de vue social mais impossible tant sur le plan écologique, compte tenu des limites de la planète, que socialement, puisqu’au-delà d’un certain niveau de PIB (que nous avons dépassé), toute progression de celui-ci s’accompagne d’un recul du bien-être social. D’où la nécessité de sortir de la société de croissance, d’inventer une autre vie, qui ne soit pas basée sur l’économie, la société de consommation et la possession matérielle.Certains chapitres sont passionnants. Je recommande particulièrement “Décroissance égale chômage”, dans lequel l’auteur explique comment créer des emplois sans croissance (p88 dans les “contresens”). Il précise à ce sujet qu’ « il faut bien voir que si le passage peut se faire sans douleur, il importe de ne pas transiger sur les objectifs. En changeant la vie, on résoudra le problème du chômage, tandis qu’en se focalisant sur le problème de l’emploi pour lui-même, sans réfléchir à sa nature, on risque de ne jamais changer de société et de courir au clash final. » (p94). Le chapitre “La croissance est nécessaire pour éliminer la pauvreté au nord” (p157 dans les “controverses”) est très intéressant également. D’autres expliquent davantage pourquoi la sortie du modèle capitaliste et productiviste actuel est nécessaire.Ce livre est très utile pour préciser ce qu’est et n’est pas le projet de la décroissance. Mais permet-il à des personnes le découvrant ici de l’appréhender aisément ? C’est la question que je me suis posée tout au long de ma lecture. Il m’est difficile de répondre puisque je baigne depuis longtemps dans ces idées ; mais, après réflexion, je pense que oui, même s’il n’est probablement pas suffisant. Quoi qu’il en soit, d’autres livres sauront combler cette possible lacune. Et au moins ces personnes sauront-elles grâce à celui-ci à quel point l’oligarchie dit et écrit tout et n’importe quoi sur le sujet afin de tenter de discréditer l’idée et de maintenir un système pourtant à la dérive qui mène l’humanité (ou une grande part d’entre elle – c’est un des sujets abordés dans l’ouvrage) à sa perte. Il serait regrettable de passer à côté de cet ouvrage qui a le grand mérite de mettre un peu d’ordre. Dommage cependant que ne soit pas abordée la compatibilité d’une société de décroissance avec un haut niveau de protection sociale.La décroissance (et tous les sujets annexes tel le revenu inconditionnel par exemple) m’apparaît comme la seule idée novatrice et porteuse d’espoir, car seule capable de nous sortir de l’impasse dans laquelle nous sommes engagés et que nous constatons quotidiennement et de plus en plus durement. Comme les écologistes ont eu raison avant la majorité, ayant compris où nous menait la société de croissance, les “objecteurs de croissance” montrent ce qui est sans doute la seule voie à suivre si nous voulons sortir dans la paix des désordres que créeront la fin des ressources fossiles et les bouleversements climatiques, même si ces considérations ne sont pas les seules à nous pousser à faire ce choix, lequel n’est pas un choix par défaut, faute de mieux, mais une orientation désirable. Car « partager équitablement les richesses matérielles limitées n’est pas de l’austérité telle que l’entendent les gouvernements, mais une frugalité qui, si nous sortons du logiciel consumériste et savons définir nos “vrais” besoins, n’exclut pas l’abondance. » (p162) Et « la décroissance n’est pas une alternative, mais une matrice d’alternatives. » (p181) « Tous les groupes humains ont un intérêt commun à rompre avec la société de croissance et à fédérer leurs projets de sociétés d’abondance frugale, tout en gardant leur spécificité propre. » (p182) Qu’aucun parti politique n’ait d’idée pour changer la vie et tout simplement sauver l’humanité, que la décroissance n’ait pas de relai institutionnel, et que nous en soyons réduits à accepter (semble-t-il) de fausses alternances, ne doit pas empêcher le peuple de s’approprier ce projet et de le mettre en pratique au quotidien, à tous les niveaux. Au contraire. Et Serge Latouche de conclure : « le pari de la décroissance est aussi un pari sur la maturité de nos contemporains, sur leur capacité à découvrir qu’il y a un autre monde au sein de celui où nous vivons, c’est un pari risqué mais nécessaire, et qui vaut la peine d’être tenté. » (p194) Car ce choix ne s’impose-t-il pas comme une évidence à qui prend le temps et le recul nécessaires pour analyser le monde tel qu’il ne va pas ?(Krik, amazon.fr, 11/06/11)

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